James Walker
Inspecteur adjoind James Walker.
James Walker devient l’assistant le plus efficace du commissaire French pendant la Marche vers l’Ouest. Quand les guides font preuve de leur incompétence, French et Walker se mettent à tracer eux-mêmes leur route en s’orientant avec les étoiles et une boussole.
Walker est né tout près de Hamilton, en Ontario. Il joint la Marche vers l’Ouest comme inspecteur adjoint. Il est promu commissaire en 1876.
Cette année-là, de pair avec les recrues et une troupe d’hommes plus expérimentés, il se met en route pour Battleford afin d’y fonder un poste de police. Laissant quelques hommes sur place, il part à la rencontre des commissaires de traité. C’est qu’il a entendu la rumeur voulant que le chef Beardy tenterait d’intercepter les commissaires avant qu’ils n’arrivent au Fort Carlton.
Cette intervention prévient un blocus et mène à la négociation pacifique d’un traité. À la signature du Traité no 6, les Cris surnomment Walker « l’aigle qui protège ».
Walker demeure à Battleford jusqu’en 1880. Il établit de bonnes relations entre les Autochtones, les colons et la police. Il établit la première ferme policière et approvisionne les casernes en pommes de terre, navets et betteraves. Cette façon de faire s’étend bien vite aux autres postes.Tandis qu’il s’apprête à prendre les commandes du Fort Walsh, Walker est appelé par Ottawa. Le sénateur Cochrane démarre une immense ferme d’élevage près de Calgary et veut que Walker la dirige. Walker prolonge son contrat avec la PCN-O et entre au service de Cochrane comme administrateur. Il dirige la ferme pendant deux ans avant de se retirer pour ouvrir sa propre scierie.
Pendant la Rébellion du Nord-Ouest, Walker organise la Garde permanente. Il sert pendant la Première Guerre mondiale comme commandant du Corps expéditionnaire canadien. Walker était membre actif de plusieurs organismes de Calgary. À sa mort, en 1936, la ville est alors en deuil. En 1975, le colonel Walker est nommé le Citoyen du siècle par la ville de Calgary.