Sitting Bull & The Lakota
Sitting Bull.
Les «Indian Wars» des États-Unis mènent les tribus à la bataille et les obligent à déménager. Après la bataille de Little Bighorn, Sitting Bull dirige les Lakota vers le nord, au Canada. Ils s’installent dans la région de la montagne Wood et sur le site d’un des postes avancés du Fort Walsh. Walsh rencontre les Lakota à leur arrivée. Il débute dès lors une relation basée sur la confiance mutuelle et le respect avec Sitting Bull. Cette relation permet à Walsh et à une poignée de ses hommes de pouvoir se déplacer à cheval en paix à l’intérieur du camp Lakota. Ce camp se constitue de 5 000 personnes.
Sitting Bull et sa tribu demeure au Canada de 1887 à 1881. Durant cette période, Walsh est l’élément clé prévenant les carnages et les raids aux frontières vers les États-Unis. Il est aussi un élément important dans les négociations de l’éventuel retour des Lakota au États-Unis.
L’arrivée des Lakota crée de la tension entre les gouvernements canadien, britannique et américain. La relation de Walsh avec Sitting Bull est vue comme un obstacle par certains fonctionnaires; pourquoi les Lakota voudraient-ils retourner au États-Unis s’ils sont si bien traités au Canada? Walsh est transféré au Fort Qu'appelle en 1880. Les Lakota refusent la nourriture distribuée par le gouvernement canadien quand le bison disparaît des prairies. Ils retournent à contre-coeur aux États-Unis.