Louis Riel

On surnomme Louis Riel avec plusieurs noms : le poète, le prêcheur, la canaille, le fou, le criminel. Parmi tous ces noms, c’est celui de « leader » qui le qualifie le mieux.

Quand les envoyés du gouvernement arrivent à la colonie de Red River et qu’ils s’emparent des terres appartenant aux Métis, c’est vers Riel que le peuple se retourne.

Riel revendique au gouvernement du Canada les droits des Métis et le pouvoir pour son peuple de constituer un gouvernement indépendant.

Quand un colon blanc est tué, l’armée est envoyée à la colonie. Arrivée à Red River, l’armée constate que Riel et ses ministres ont pris la fuite.

Riel revient au Canada en 1885, à la demande des Métis. Ceux-ci sentent leur mode de vie menacé par la poussée vers l’Ouest d’une forte vague de colons. Cette fois, les Métis se munissent d’armes et attendent de pied ferme les nouveaux arrivants. Les batailles confrontant d’un côté Métis et alliés, de l’autre côté l’armée et la PCN-O entraînent des pertes de vies humaines dans les deux camps. Les militaires mettent fin à la rébellion. Riel est jugé puis pendu.

Louis Riel.

Louis Riel.

Louis Riel, chef des Métis.

Louis Riel, chef des Métis.

BiographiesGraham Ruttan